Ils ont choisi Vernon pour l’École Saint-Joseph l’Espérance

Ils ont choisi Vernon pour l’École Saint-Joseph l’Espérance

Jean-Eric et Géraldine, parents de Stanislas en CM1 à Saint-Joseph l'Espérance, expliquent comment, après la Bourgogne, ils sont venus s’installer à Vernon.

Lorsqu’il a fallu chercher une ville de province sur l’A13 où poser nos valises pour la rentrée 2017,  après 7 années passées en Bourgogne, un seul critère a concentré toute notre attention : le choix de l’école.

Convaincus par l’enseignement de l’école indépendante que fréquentaient nos plus jeunes à Dijon, nous recherchions absolument une ville qui proposerait une structure identique pour les accueillir et leur permettre de poursuivre une scolarité en laquelle nous croyions.

 

En effet, pendant les premières années de sa scolarité en école privée classique, notre quatrième enfant souffrait déjà, en CE2, de troubles d’apprentissage liés à une dyslexie (diagnostiquée bien trop tard !), et une rééducation orthophonique s’était donc mise en place. Dans le même temps, nous avions vu différents thérapeutes : posturologue, orthoptiste, pédiatre spécialisé en posturologie, ophtalmologue, psychomotricienne, et personne ne parvenait à comprendre ce qui déclenchait chez notre garçon de telles faiblesses scolaires, alors qu’on le disait pourtant intelligent et vif.

De fait, dans cette école privée, il s’était peu à peu renfermé, perdant tout appétit pour les activités dont il était féru. Son sourire avait progressivement disparu et plus rien ne captait son attention.

Nous avions alors décidé de chercher pour lui rapidement une autre forme d’enseignement ; par chance, à Dijon, une école indépendante proposait un soutien personnalisé et une pédagogie adaptée au profil de Stanislas avec un accompagnement positif (basé sur l’encouragement, la félicitation et la stimulation douce), et une profonde et sincère bienveillance à l’égard de ses fragilités. Cette formule d’apprentissage était à n’en pas douter la meilleure pour lui. Dès que nous l'y avons inscrit, notre garçon s’est rouvert à la vie, et son goût pour l’effort et le travail bien accompli s’est installé très naturellement.

Les enfants de cette nouvelle école sont tous devenus ses compagnons de route, et la tendre complicité des grands avec les petits (maternelle et CP) nous offrait une joyeuse entente fraternelle.

Dans cette nouvelle perspective, notre fils a mordu immédiatement aux enseignements et au fonctionnement de la classe, et la présence d’ateliers en petits effectifs a contribué à lui redonner confiance ; ses cahiers étaient désormais beaux, son écriture soignée, les leçons magnifiquement illustrées, et apprendre est devenu un réel plaisir.

 

Tout allait beaucoup mieux sur le plan scolaire lorsque, pour des raisons professionnelles, nous avons dû quitter Dijon.

Dans le secteur des Yvelines, c’est Vernon qui s’est imposé, avec la présence de l'école Saint-Joseph l'Espérance, mais aussi la facilité d’y trouver une maison correspondant à notre budget, un cœur de ville attachant et dynamique, et de jeunes familles accueillantes.

Nous voulions retrouver dans notre future ville ce qui nous avait tellement plu dans l'école indépendante de Dijon ; en effet, nous avions pu constater au fil des semaines que des leçons comme l’analyse grammaticale, lorsqu’elle est décortiquée et jouée, aidaient les élèves à structurer leurs phrases (et au-delà, leurs jeux de récréation) ; que les fameuses tables de multiplication s’apprenaient miraculeusement toutes seules ; que les résolutions de problèmes de mathématiques ne généraient plus du tout d’angoisse ; et que les récitations leur permettaient d’accéder au patrimoine (fondateur) littéraire français, largement ignoré des programmes de l’Éducation Nationale.

 

Aujourd’hui, à Vernon, depuis 4 mois que Stanislas fréquente l’école Saint-Joseph l’Espérance, nous le sentons de nouveau rayonnant, véritablement joyeux de se rendre à l’école, rassuré de désormais tout comprendre ; il prend librement la parole et est en confiance dans toutes ses entreprises. L’amitié qui est née entre ses camarades et lui est forte et stimulante.

Nous sommes certains que Stanislas s’arme chaque jour un peu plus pour préparer la suite de son parcours, et qu’il est sainement ancré.

 

Jean-Eric et Géraldine

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