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Venez au marché de la Saint-Nicolas le 2 décembre !

Cette année encore, nous vous invitons à découvrir l’école Saint-Joseph l’Espérance lors du marché de la Saint-Nicolas, le 2 décembre !

Les deux maîtresses, les parents des enfants de l’école,  et les enfants eux-mêmes vous accueilleront de 10h00 à 18h00, autour d’un café ou d’un vin chaud.

Vous y trouverez des gourmandises, et des cadeaux variés en vue de Noël : pochettes, boucles d’oreille et foulards pour les dames, trousses pour les messieurs, déguisements pour les enfants, décorations de Noël pour toute la famille…

Une école indépendante… ? Quel intérêt ?

Vous cherchez une école vraiment libre de s’adapter aux élèves ?

Une école où les maîtres peuvent choisir la façon d’enseigner qui leur semble correspondre au mieux à un élève précisément ?

Une école où les maîtres ont moins de vingt élèves par classe, pour pouvoir prendre le temps de connaître chacun d’entre eux ?

Une école où on apprend en priorité à lire, écrire et compter ?

Une école qui propose différents chemins pour arriver au savoir ?

Une école où le contenu des apprentissages, tout en correspondant au socle commun obligatoire en France, est cohérent avec ce que l’enfant reçoit dans sa famille ?

Une école où les maîtres sont diplômés de l’ILFM et donc formés à enseigner à votre enfant ?

Une école où les familles sont non seulement bienvenues, mais encouragées à participer à la vie de l’école ?

Une école confiée à saint Joseph et où la foi catholique se vit au grand jour ?

Une école où votre enfant vienne avec joie et aime ses maîtres ?

Alors, venez nous rencontrer !

Constance Lefeuvre
Directrice

Marché de la Saint-Nicolas 2017 : le témoignage de l’âne

Ce mois-ci, c’est l’âne de saint Nicolas que nous avons interrogé, lors de son passage à l’école samedi 2 décembre.

 

Monsieur Cadichon, que nous vaut l’honneur de votre visite ?

Monsieur Cadichon : Hi-han ! Eh bien, mon maître a ouï dire d’une belle fête en son honneur aujourd’hui à Vernon, à l’école Saint-Joseph l’Espérance. Alors, nous avons fait le grand voyage depuis le Ciel, passant par Myre, pour répondre à l’invitation de ces charmants élèves. La bonne odeur de vin chaud, mêlée à celle des gaufres, nous a permis de trouver notre chemin sans hésitation ! Voyez-vous, nous avons encore un peu de temps, avant la grande tournée du 6 décembre où mon maître distribuera des jouets aux enfants qui l’attendent déjà dans le monde entier.

 

Comment avez-vous donc été reçu ?

Monsieur Cadichon : Oh, pour moi, très bien : un picotin d’avoine et un grand seau d’eau m’ont permis de promener sur mon dos de bons enfants depuis ce matin. Saint Nicolas, mon maître, distribue des friandises et contemple aussi les nombreux cadeaux à offrir qui lui sont présentés dans les classes. Il me disait justement hier qu’il lui manquait encore quelques déguisements, des boucliers, des jeux de dames et de petits bracelets pour certains enfants de sa connaissance. J’ai bien l’impression qu’il trouve son bonheur dans tout ce que les doigts de fées de cette école ont confectionné !

Nous avons rencontré des gens très différents : certains venus pour découvrir l’école ou bien pour me voir, d’autres pour se restaurer à la buvette, d’autres encore qui remplissent leurs besaces de cadeaux de Noël, à distribuer bientôt autour d’eux.

 

Et vous, cher âne, passez-vous un bon moment en notre compagnie ?

Monsieur Cadichon : Ma foi oui, les enfants de cette école m’ont l’air bien heureux. Oscar est venu longuement me caresser, Hermine m’a un peu chatouillé les moustaches, et Alexandre a grimpé sur mon dos en riant ! Il paraît même qu’ils ont tous préparé un spectacle pour cet après-midi avec deux autres animaux vivants : un chien et une poule… Mais chut, je leur ai promis le secret.

 

Vous parlez sans doute de La Pastorale des Santons de Provence qui est annoncée pour 15 heures ici-même ?

Monsieur Cadichon : Mais oui, c’est cela. On m’a dit que Dame Constance, la directrice, a récrit tout un scénario adapté aux élèves, pour que chacun ait un rôle à jouer. Et rendez-vous compte : chaque enfant sait tout son texte par cœur ! J’ai hâte de les entendre et de les voir jouer !

 

Dame Constance a en effet toujours a cœur d’apprendre à ses élèves de se dépasser. L’avez-vous déjà saluée ?

Monsieur Cadichon : C’est elle qui nous a accueillis, dès potron-minet, en nous ouvrant le grand portail de l’école. Elle m’a rassuré tout de suite : à Saint-Joseph l’Espérance, point de bonnet d’âne ! On veut toujours que chaque élève donne le meilleur de lui-même. Et je dois dire que cela me convient. D’ailleurs, regardez autour de vous, nous sommes venus sans le Père Fouettard. C’est beaucoup mieux ainsi, ne trouvez-vous pas ?

Oh, j’entends saint Nicolas qui m’appelle. Je dois vous laisser. A bientôt ! Hi-han !

 

A bientôt, Monsieur Cadichon, et bonne tournée des enfants du monde dans quelques jours ! Revenez-nous l’année prochaine !

Le coin lecture de la classe des Petits

Deux bons fauteuils, une bibliothèque bien fournie, voici le coin lecture de la classe des plus jeunes (Grandes Section – CP – CE1) !

« Je peux y aller quand j’ai fini mon travail, nous explique Marie. J’aime bien y aller parce que les fauteuils sont confortables. Il y a un livre que je regarde souvent, c’est l’histoire de Heidi. »

En parcourant les titres des ouvrages, on peut constater combien la maîtresse a pris soin de varier les plaisirs : Martine petit rat de l’Opéra côtoie La Grande Imagerie sur les Arbres. Et Roule Galette concurrence Je sais lire l’heure

Il y en a pour tous les goûts, ainsi que pour tous les niveaux de lecture.

Presque chaque jour, la maîtresse lit de manière suivie une œuvre qui fait rêver les élèves : dernièrement, c’était Dix Feuilles volantes, d’Anne Möller. L’histoire de dix feuilles jaunies de la branche d’un saule, emportées par le vent, et qui vivront chacune une nouvelle destinée inattendue.

« Il n’existe rien de mieux pour donner le goût de la lecture à un enfant que de lui lire une histoire, explique Constance Lefeuvre, même s’il sait déjà lire lui-même. Cela lui permet en plus de se familiariser avec du vocabulaire précis, des tournures syntaxiques qu’il acquerra inconsciemment. Nous en profitons aussi pour faire des descriptions d’images : apprendre à nommer ce que l’on voit permet d’en prendre conscience et aide à le mémoriser. C’est en fait un travail sur le long terme, pour permettre ensuite aux élèves de réinvestir cet apprentissage dans les autres matières. »

Et le plus sympathique, c’est que les CE2 et CM1 accourent aussi chaque jour dans ce coin lecture des Petits, après leur déjeuner, pour se plonger dans des pages qui les emmènent au Pays Imaginaire !

La pédagogie Nuyts – Dyslexie, dyscalculie, troubles de la concentration ?

« Papa pilote. »
Question de la maîtresse : « Où est le verbe dans cette phrase ? »
Réponse classique de l’élève : « Il n’y en a pas. Mais il y a deux noms. Parce qu’on peut dire un papa, et un pilote. »

Pourquoi beaucoup d’enfants et d’adultes présentent-ils aujourd’hui des problèmes de compréhension, d’écoute, de concentration, de mémoire à long terme et de rapport au temps ? Et surtout, en tant qu’institutrice, comment remédier à ces problèmes pour certains élèves, et éviter aux autres de les rencontrer ?

Nos deux maîtresses, Constance Lefeuvre et Armelle Lescuyer, progressent aujourd’hui encore dans leur formation auprès d’Elisabeth Nuyts, passionnées qu’elles sont par ses découvertes et ses propositions concrètes pour leur enseignement quotidien.

Elisabeth Nuyts a peu à peu élaboré une méthode structurante en reliant plusieurs disciplines fondamentales : la neurologie cognitive, la psychologie et la pédagogie. Elle a reçu, en 2002, pour ses découvertes, le Prix Enseignement et Liberté.

Alors, pour « Papa pilote », nos maîtresses ont appris comment faire comprendre à leurs élèves que « pilote », dans cette phrase est un verbe. Voulez-vous savoir comment ? Demandez-le ici.

Démarche qualité à Saint-Joseph l’Espérance

La Fondation pour l’Ecole nous accompagne vers l’obtention de son label Qualité, grâce au Référentiel Gabriel, inspiré des normes internationales ISO 9000. Créé en 2017 par la Fondation pour l’école, c’est la première fois que des écoles en France se dotent d’un tel outil !

Pour en savoir plus, voir la vidéo ci-dessous :

Être bénévole à L’École Saint-Joseph l’Espérance : les auxiliaires de vie de classe

Nous avons interrogé Martine Soulères et Catherine Hédouin, qui offrent chacune bénévolement une matinée hebdomadaire à l’école.

 

Catherine et Martine, vous venez chaque semaine depuis plus d’un an maintenant, pourquoi vous êtes-vous lancées dans l’aventure ?

Martine : C’est un concours de circonstances. J’étais en recherche d’emploi et je connaissais une des familles de l’école. J’avais du temps, et donner du temps aux autres m’apporte beaucoup de joie.

Catherine : Par le biais de la préparation à la première communion dans la paroisse, je connaissais les familles fondatrices. J’ai participé à la chaîne de prière pour la création de l’école, une sorte de forteresse spirituelle autour du projet.

J’étais contente de donner de mon temps. Et de participer à un projet construit, solide. J’ai dit oui quand on m’a demandé si j’étais disponible pour aider au fonctionnement de l’école.

 

Pourquoi ce projet-là ?

Martine : Être avec des enfants me plaît.

Catherine : On m’a déjà dit que « le courant passe bien » entre les enfants et moi, et j’aime me retrouver avec un groupe d’enfants. De plus, ce projet d’une école indépendante, porté par des personnes qui prenaient cela très au sérieux et y mettaient beaucoup d’énergie, m’a donné envie d’y participer, dans la mesure de mes moyens.

 

Que faites-vous pendant votre temps de présence à l’école ?

Des ateliers. En étant présentes, nous permettons aux maîtresses de se consacrer plus spécialement à un niveau d’élèves, puisque nous sommes avec l’autre niveau. Nous nous adaptons aux demandes des maîtresses, au coup par coup, mais il y a une organisation générale qui est la suivante.

Avant les ateliers, nous participons, avec la maîtresse, à la prière du matin, et aussi à la séance de motricité quotidienne, dans la cour.

Puis, pour les plus grands (les CE1, CE2 et CM1),  nous prenons les élèves par niveau, en petit groupe, pour leur faire faire la lecture à haute voix. Nous vérifions leur compréhension du texte, en leur posant par exemple des questions. Puis nous avons une discussion ensemble sur le texte. Individuellement, cela permet que chacun puisse lire à haute voix à son tour, pendant que les autres suivent le texte.

Pour les plus petits (Grande section de maternelle et CP), nous voyons les élèves un par un, et,pour le moment, nous les aidons dans la « géographie de la page « . Par exemple, comment positionner ses lettres dans la page ? « Devant, derrière, en dessous, au-dessus » : ce sont des notions que les élèves doivent bien comprendre avant même de commencer à écrire dans la page.

Quelquefois, nous faisons avec eux une activité spéciale, souvent autour du vocabulaire, mais d’une façon ludique : un loto groupé, ou bien un puzzle, ou encore des jeux avec des repérages dans le temps ou dans l’espace. Par exemple je prends un mouton et un chien : le mouton est devant le chien ou parfois, le chien est devant le mouton. Nous faisons beaucoup de manipulation concrète. Le but est que l’enfant ait un vocabulaire précis, une bonne syntaxe. Comprendre avant de faire.

C’est un temps privilégié pour les enfants, ils aiment bien ce moment-là, souvent. C’est moins scolaire.

 

Qu’est-ce qui vous plaît dans cette école ?

Être bénévole, cela présente un intérêt. Notre présence est un don, notre travail est gratuit, cela implique que nous venons par plaisir. Et non pas par obligation, mais par choix. De notre point de vue, la souplesse d’une matinée par semaine permet de nous investir à fond.

Toutes les deux, nous aimons beaucoup l’ambiance de ce bénévolat, l’atmosphère est très bienveillante. On sent vraiment la volonté des maîtresses de mettre en valeur le meilleur de l’enfant. On le prend tel qu’il est, et on essaie de le faire progresser, pas seulement sur le plan scolaire. Nous cherchons avec elles à le faire grandir, avec beaucoup de bienveillance.

Maintenant qu’il y a deux maîtresses, Constance et Armelle, on sent vraiment la cohésion entre elles. Et aussi avec nous. Le fait qu’il y ait deux classes cette année a permis à chacun de se poser. On peut avancer plus vite, surtout les enfants, qui sont plus réceptifs.

Chez les élèves, on perçoit cette année beaucoup plus le désir d’aller vers le haut. C’est sans doute le fruit de la première année. C’est pour cela que nous sommes restées une deuxième année, que nous avons renouvelé notre engagement.

C’est un solide projet, solidement structuré et sérieux. On le voit, dans la continuité, avec beaucoup d’investissement humain, moral.

Les parents sont très investis, un peu comme une famille, soudée autour des enfants et des enseignants : chacun aide avec ses compétences particulières, et tous se mettent au service du bon fonctionnement de l’école, ce qui crée entre eux des liens amicaux.

Ce qui nous a plu aussi, c’est que l’école a délibérément choisi des professionnels compétents pour enseigner aux enfants. Nous, les bénévoles, sommes juste à leur service.

Cela nous fait vraiment plaisir de voir progresser, de semaine en semaine, certains élèves. On cherche à leur faire donner le meilleur d’eux-mêmes, en toute chose. Nous sommes là pour permettre, encore un peu plus, que ce soit possible.

Cette école est surtout une école de la vie.

Martine : J’ai  pu constater, plusieurs fois, que la maîtresse, au sein d’un même niveau, prévoyait des exercices différents pour chaque enfant en tenant compte de ses besoins.. Du sur-mesure. Elle s’efforce de faire avancer chaque élève malgré  ses difficultés. L’objectif est d’éviter qu’un sentiment d’échec vienne entamer sa  confiance en lui.

Catherine : Je suis heureuse d’avoir rencontré quelqu’un comme Constance. Quelqu’un qui se met au service des enfants pour leur avenir, pour l’avenir de la société. Ce qui me touche, c’est son enthousiasme, sa force, sa détermination. Elle croit vraiment à ce qu’elle entreprend, elle veut le meilleur pour ses élèves, et met tout en œuvre pour cela.

Et d’un point de vue plus personnel, j’apprécie de pouvoir parler simplement, librement de Dieu avec les enfants, quand cela se présente.

 

Comment avez-vous l’impression que l’école est perçue de l’extérieur ?

Catherine : Je parle facilement de l’école autour de moi, de ce que j’y fais. Elle commence à être connue, grâce aussi à son implantation en centre-ville et aux familles qui y scolarisent leurs enfants et sont par ailleurs impliquées dans la vie de la paroisse. Les personnes à qui j’ai parlé de l’école ont presque toujours eu une réaction bienveillante , sinon intéressée.

 

Catherine et Martine, nous vous remercions beaucoup pour tout le temps et l’énergie que vous offrez à l’école !

Octobre 2017

 

Rentrée 2017 : le cap des 100 ouvertures annuelles est franchi !

Lors de la rentrée 2017, la Fondation pour l’école l’a annoncé dans un communiqué de presse : le cap des 100 ouvertures annuelles d’écoles indépendantes a été franchi !

Leur article publié à cette occasion explique ce succès, et fournit d’autres statistiques sur les créations d’écoles indépendantes.

Le pèlerinage de rentrée – Octobre 2017

C’est le 15 octobre dernier que les familles de l’école, parents et enfants réunis autour des maîtresses, se sont réunies pour le Pèlerinage de Saint-Jo.

C’est une vague pèlerine – avec foi et enthousiasme – qui a parcouru notre Normandie entre Seine et falaise par un dimanche estival, avec le désir de venir déposer devant Notre-Dame de Bellegarde les intentions de l’école et des familles.

Voici le teaser de cette journée, en attendant le reportage complet !

Messe de rentrée de l’école en la collégiale Saint-Louis de Vernon

Confier cette année 2017-2018 à saint Joseph ? C’était la moindre des choses en ce début d’année scolaire… Toute l’école était rassemblée pour la messe en la collégiale Saint-Louis de Vernon.

Regardez, on verrait presque toute la cour céleste au-dessus de nous !

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