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Venez au marché de la Saint-Nicolas le 2 décembre !

Cette année encore, nous vous invitons à découvrir l'école Saint-Joseph l'Espérance lors du marché de la Saint-Nicolas, le 2 décembre !

Les deux maîtresses, les parents des enfants de l'école,  et les enfants eux-mêmes vous accueilleront de 10h00 à 18h00, autour d'un café ou d'un vin chaud.

Vous y trouverez des gourmandises, et des cadeaux variés en vue de Noël : pochettes, boucles d'oreille et foulards pour les dames, trousses pour les messieurs, déguisements pour les enfants, décorations de Noël pour toute la famille...

Une école indépendante… ? Quel intérêt ?

Vous cherchez une école vraiment libre de s’adapter aux élèves ?

Une école où les maîtres peuvent choisir la façon d’enseigner qui leur semble correspondre au mieux à un élève précisément ?

Une école où les maîtres ont moins de vingt élèves par classe, pour pouvoir prendre le temps de connaître chacun d’entre eux ?

Une école où on apprend en priorité à lire, écrire et compter ?

Une école qui propose différents chemins pour arriver au savoir ?

Une école où le contenu des apprentissages, tout en correspondant au socle commun obligatoire en France, est cohérent avec ce que l’enfant reçoit dans sa famille ?

Une école où les maîtres sont diplômés de l’ILFM et donc formés à enseigner à votre enfant ?

Une école où les familles sont non seulement bienvenues, mais encouragées à participer à la vie de l’école ?

Une école confiée à saint Joseph et où la foi catholique se vit au grand jour ?

Une école où votre enfant vienne avec joie et aime ses maîtres ?

Alors, venez nous rencontrer !

Constance Lefeuvre
Directrice

L’hiver à l’école

Carnaval, crêpes, neige, récital pour les mamans... voilà un début d'année 2018 déjà bien chargé, pour les élèves... et surtout pour les maîtresses ! Lire la suite

Anne Coffinier, Directrice de la Fondation pour l’école

Anne Coffinier a créé il y a dix ans la Fondation pour l’école, qui est un solide soutien pour Saint-Joseph l’Espérance, et pour nombre d'écoles indépendantes. Voici, dans le magazine Zélie, le portrait de cette femme engagée, actrice de la liberté scolaire. Lire la suite

Ils ont choisi Vernon pour l’École Saint-Joseph l’Espérance

Jean-Eric et Géraldine, parents de Stanislas en CM1 à Saint-Joseph l'Espérance, expliquent comment, après la Bourgogne, ils sont venus s’installer à Vernon.

Lorsqu’il a fallu chercher une ville de province sur l’A13 où poser nos valises pour la rentrée 2017,  après 7 années passées en Bourgogne, un seul critère a concentré toute notre attention : le choix de l’école.

Convaincus par l’enseignement de l’école indépendante que fréquentaient nos plus jeunes à Dijon, nous recherchions absolument une ville qui proposerait une structure identique pour les accueillir et leur permettre de poursuivre une scolarité en laquelle nous croyions.

 

En effet, pendant les premières années de sa scolarité en école privée classique, notre quatrième enfant souffrait déjà, en CE2, de troubles d’apprentissage liés à une dyslexie (diagnostiquée bien trop tard !), et une rééducation orthophonique s’était donc mise en place. Dans le même temps, nous avions vu différents thérapeutes : posturologue, orthoptiste, pédiatre spécialisé en posturologie, ophtalmologue, psychomotricienne, et personne ne parvenait à comprendre ce qui déclenchait chez notre garçon de telles faiblesses scolaires, alors qu’on le disait pourtant intelligent et vif.

De fait, dans cette école privée, il s’était peu à peu renfermé, perdant tout appétit pour les activités dont il était féru. Son sourire avait progressivement disparu et plus rien ne captait son attention.

Nous avions alors décidé de chercher pour lui rapidement une autre forme d’enseignement ; par chance, à Dijon, une école indépendante proposait un soutien personnalisé et une pédagogie adaptée au profil de Stanislas avec un accompagnement positif (basé sur l’encouragement, la félicitation et la stimulation douce), et une profonde et sincère bienveillance à l’égard de ses fragilités. Cette formule d’apprentissage était à n’en pas douter la meilleure pour lui. Dès que nous l'y avons inscrit, notre garçon s’est rouvert à la vie, et son goût pour l’effort et le travail bien accompli s’est installé très naturellement.

Les enfants de cette nouvelle école sont tous devenus ses compagnons de route, et la tendre complicité des grands avec les petits (maternelle et CP) nous offrait une joyeuse entente fraternelle.

Dans cette nouvelle perspective, notre fils a mordu immédiatement aux enseignements et au fonctionnement de la classe, et la présence d’ateliers en petits effectifs a contribué à lui redonner confiance ; ses cahiers étaient désormais beaux, son écriture soignée, les leçons magnifiquement illustrées, et apprendre est devenu un réel plaisir.

 

Tout allait beaucoup mieux sur le plan scolaire lorsque, pour des raisons professionnelles, nous avons dû quitter Dijon.

Dans le secteur des Yvelines, c’est Vernon qui s’est imposé, avec la présence de l'école Saint-Joseph l'Espérance, mais aussi la facilité d’y trouver une maison correspondant à notre budget, un cœur de ville attachant et dynamique, et de jeunes familles accueillantes.

Nous voulions retrouver dans notre future ville ce qui nous avait tellement plu dans l'école indépendante de Dijon ; en effet, nous avions pu constater au fil des semaines que des leçons comme l’analyse grammaticale, lorsqu’elle est décortiquée et jouée, aidaient les élèves à structurer leurs phrases (et au-delà, leurs jeux de récréation) ; que les fameuses tables de multiplication s’apprenaient miraculeusement toutes seules ; que les résolutions de problèmes de mathématiques ne généraient plus du tout d’angoisse ; et que les récitations leur permettaient d’accéder au patrimoine (fondateur) littéraire français, largement ignoré des programmes de l’Éducation Nationale.

 

Aujourd’hui, à Vernon, depuis 4 mois que Stanislas fréquente l’école Saint-Joseph l’Espérance, nous le sentons de nouveau rayonnant, véritablement joyeux de se rendre à l’école, rassuré de désormais tout comprendre ; il prend librement la parole et est en confiance dans toutes ses entreprises. L’amitié qui est née entre ses camarades et lui est forte et stimulante.

Nous sommes certains que Stanislas s’arme chaque jour un peu plus pour préparer la suite de son parcours, et qu’il est sainement ancré.

 

Jean-Eric et Géraldine

Un déjeuner à Saint-Joseph l’Espérance

« Une école sans cantine ? Vous êtes sûrs ? »

Oui, vous avez bien lu, pas de cantine à Saint-Joseph l’Espérance ; et pourtant, la plupart des élèves y déjeunent.

La taille d’une jeune école indépendante ne lui permet souvent pas d’offrir un service de cantine à ses élèves, ce qui bouleverse les habitudes des familles.

Mais il faut avant tout savoir que lier école et cantine est en réalité une particularité bien française. Beaucoup de nos voisins font différemment dans leur pays.

Alors, pas de cantine pour nos enfants, une chance ou une contrainte ?

Paroles de parents :

  • "L’absence de cantine nous permet de faire de belles économies : à l’école publique, je payais pour mon fils 550 euros pour l’année, et pour ma fille 700 euros dans le privé. Finalement, sur un an, ça compte comme économie."
  • "Notre fils est allergique à l’arachide ; je préfère savoir exactement ce qu’il mange, et surtout, ce qu’il ne mange pas ! J’aime mieux lui préparer moi-même son repas. Et comme c’est pour tout le monde pareil, il n’est pas mis à part."
  • "Nous sommes très vigilants sur la qualité de la nourriture donnée à nos enfants. A l’école du village, même si je sais qu’ils faisaient attention, c’était forcément de la cuisine de collectivité, avec des aliments pas toujours très sains. Ici, au moins c'est moi qui choisis les produits que mangent nos enfants."
  • "En général, le gâchis de nourriture me choque énormément. A Saint-Joseph, je donne à ma fille la portion dont elle a besoin, et pas plus. Inutile de la forcer à finir son assiette, ou bien de jeter les restes."
  • "C’est sûr qu’au début, ça paraît très contraignant : on se fait une montagne de ces repas à préparer ! Et puis, finalement, on prend le rythme. Les enfants déjeunent tous les jours à l’école car nous travaillons tous les deux. J’ai pris l’habitude d’alterner repas chauds et froids. Quand je cuisine à la maison, je prévois deux parts en plus pour eux, que je leur donne deux jours plus tard. J’ai investi dans des boîtes Thermos, qui gardent parfaitement la nourriture au chaud jusqu’à midi."
  • "Mon mari est belge. Toute son enfance il a pris des « repas de tartines » comme il dit. Là-bas, c’est normal, il y a peu de cantines. Comme dans la plupart des pays nordiques. On peut manger bien en mangeant froid. De toute façon, les enfants sont dans une salle bien chauffée pour leur déjeuner, et aiment la formule « pique-nique et bonnes tartines »."
  • "Comme les enfants déjeunent régulièrement à la cantine, nous avons choisi de les équiper un peu : un sac à déjeuner isotherme, quelques boîtes (éventuellement à compartiment), des couverts pratiques, et une boîte Thermos pour le plat chaud. Le soir, je passe tout au lave-vaisselle, et c’est reparti pour le lendemain. Tout ça se trouve facilement, car ça devient tendance."

Paroles d’élèves :

  • "Avant, à la cantine, je n’aimais pas beaucoup ce qu’il y avait dans mon assiette. Maintenant, comme c’est maman qui l’a préparé, j’aime tout ce qu’elle choisit pour moi !"
  • "Mon menu préféré à l’école, c’est un pique-nique, mais je n’en ai pas très souvent !"
  • "J’aime bien rester déjeuner à l’école, parce qu’après, on a une loooongue récré !"

Mais alors, comment cela se passe-t-il ?

Explications d'une maman, pour l'organisation pratique :

"Nous avons deux services successifs, selon les classes - les petits déjeunent en premier, puis les grands. La surveillance des repas est assurée par les parents, selon un tour de rôle ajusté en fonction du nombre de repas pris à l école par les enfants. Par exemple, je laisse déjeuner mon fils tous les jours, l’école demande que mon conjoint ou moi venions surveiller le repas une fois tous les quinze jours.

Concrètement, je me rends disponible entre 11h45 et 13h, pour accompagner le repas d’environ huit enfants, puis je les surveille pendant leur récréation. Souvent, je déjeune en même temps que les élèves, et une chaise haute est prévue pour accueillir mon bébé.

Je sais que l’école envisage de trouver une alternative pour les prochaines années, au cas où des parents ne pourraient pas venir assurer leur tour de garde. Même si c’est une organisation à trouver, je dois dire que j’aime bien ce moment ; il me permet de mieux connaître les camarades de notre fils en prenant un repas avec eux !"

Portes ouvertes le samedi 27 janvier 2018

Bienvenue à l’École Saint-Joseph l'Espérance !

Pour visiter l'école ou pour rencontrer la directrice,
pour discuter avec des parents d'élèves ou pour comprendre le fonctionnement et l'intérêt d'une école indépendante,
pour faire une demande de pré-inscription ou pour poser mille questions aux maîtresses,
pour toutes ces raisons ou pour une autre,
vous êtes attendus samedi 27 janvier 2018, à la matinée des Portes ouvertes de l’École Saint-Joseph l'Espérance, entre 9h et 12h30.

Venez nombreux !

Marché de la Saint-Nicolas 2017 : le témoignage de l’âne

Ce mois-ci, c’est l’âne de saint Nicolas que nous avons interrogé, lors de son passage à l’école samedi 2 décembre.

 

Monsieur Cadichon, que nous vaut l’honneur de votre visite ?

Monsieur Cadichon : Hi-han ! Eh bien, mon maître a ouï dire d’une belle fête en son honneur aujourd’hui à Vernon, à l’école Saint-Joseph l’Espérance. Alors, nous avons fait le grand voyage depuis le Ciel, passant par Myre, pour répondre à l’invitation de ces charmants élèves. La bonne odeur de vin chaud, mêlée à celle des gaufres, nous a permis de trouver notre chemin sans hésitation ! Voyez-vous, nous avons encore un peu de temps, avant la grande tournée du 6 décembre où mon maître distribuera des jouets aux enfants qui l’attendent déjà dans le monde entier.

 

Comment avez-vous donc été reçu ?

Monsieur Cadichon : Oh, pour moi, très bien : un picotin d’avoine et un grand seau d’eau m’ont permis de promener sur mon dos de bons enfants depuis ce matin. Saint Nicolas, mon maître, distribue des friandises et contemple aussi les nombreux cadeaux à offrir qui lui sont présentés dans les classes. Il me disait justement hier qu’il lui manquait encore quelques déguisements, des boucliers, des jeux de dames et de petits bracelets pour certains enfants de sa connaissance. J’ai bien l’impression qu’il trouve son bonheur dans tout ce que les doigts de fées de cette école ont confectionné !

Nous avons rencontré des gens très différents : certains venus pour découvrir l’école ou bien pour me voir, d’autres pour se restaurer à la buvette, d’autres encore qui remplissent leurs besaces de cadeaux de Noël, à distribuer bientôt autour d’eux.

 

Et vous, cher âne, passez-vous un bon moment en notre compagnie ?

Monsieur Cadichon : Ma foi oui, les enfants de cette école m’ont l’air bien heureux. Oscar est venu longuement me caresser, Hermine m’a un peu chatouillé les moustaches, et Alexandre a grimpé sur mon dos en riant ! Il paraît même qu’ils ont tous préparé un spectacle pour cet après-midi avec deux autres animaux vivants : un chien et une poule… Mais chut, je leur ai promis le secret.

 

Vous parlez sans doute de La Pastorale des Santons de Provence qui est annoncée pour 15 heures ici-même ?

Monsieur Cadichon : Mais oui, c’est cela. On m’a dit que Dame Constance, la directrice, a récrit tout un scénario adapté aux élèves, pour que chacun ait un rôle à jouer. Et rendez-vous compte : chaque enfant sait tout son texte par cœur ! J’ai hâte de les entendre et de les voir jouer !

 

Dame Constance a en effet toujours a cœur d’apprendre à ses élèves de se dépasser. L’avez-vous déjà saluée ?

Monsieur Cadichon : C’est elle qui nous a accueillis, dès potron-minet, en nous ouvrant le grand portail de l’école. Elle m’a rassuré tout de suite : à Saint-Joseph l’Espérance, point de bonnet d’âne ! On veut toujours que chaque élève donne le meilleur de lui-même. Et je dois dire que cela me convient. D’ailleurs, regardez autour de vous, nous sommes venus sans le Père Fouettard. C’est beaucoup mieux ainsi, ne trouvez-vous pas ?

Oh, j’entends saint Nicolas qui m’appelle. Je dois vous laisser. A bientôt ! Hi-han !

 

A bientôt, Monsieur Cadichon, et bonne tournée des enfants du monde dans quelques jours ! Revenez-nous l’année prochaine !

Le coin-lecture de la classe des Petits

Deux bons fauteuils, une bibliothèque bien fournie, voici le coin-lecture de la classe des plus jeunes (Grandes Section – CP – CE1) !

« Je peux y aller quand j’ai fini mon travail, nous explique Marie. J’aime bien y aller parce que les fauteuils sont confortables. Il y a un livre que je regarde souvent, c’est l’histoire de Heidi. »

En parcourant les titres des ouvrages, on peut constater combien la maîtresse a pris soin de varier les plaisirs : Martine petit rat de l’Opéra côtoie La Grande Imagerie sur les Arbres. Et Roule Galette concurrence Je sais lire l’heure...

Il y en a pour tous les goûts, ainsi que pour tous les niveaux de lecture.

Presque chaque jour, la maîtresse lit de manière suivie une œuvre qui fait rêver les élèves : dernièrement, c’était Dix Feuilles volantes, d’Anne Möller. L’histoire de dix feuilles jaunies de la branche d’un saule, emportées par le vent, et qui vivront chacune une nouvelle destinée inattendue.

« Il n’existe rien de mieux pour donner le goût de la lecture à un enfant que de lui lire une histoire, explique Constance Lefeuvre, même s’il sait déjà lire lui-même. Cela lui permet en plus de se familiariser avec du vocabulaire précis, des tournures syntaxiques qu’il acquerra inconsciemment. Nous en profitons aussi pour faire des descriptions d’images : apprendre à nommer ce que l’on voit permet d’en prendre conscience et aide à le mémoriser. C’est en fait un travail sur le long terme, pour permettre ensuite aux élèves de réinvestir cet apprentissage dans les autres matières. »

Et le plus sympathique, c’est que les CE2 et CM1 accourent aussi chaque jour dans ce coin-lecture des Petits, après leur déjeuner, pour se plonger dans des pages qui les emmènent au Pays Imaginaire !

La pédagogie Nuyts – Dyslexie, dyscalculie, troubles de la concentration ?

« Papa pilote. »
Question de la maîtresse : « Où est le verbe dans cette phrase ? »
Réponse classique de l’élève : « Il n’y en a pas. Mais il y a deux noms. Parce qu’on peut dire un papa, et un pilote. »

Pourquoi beaucoup d’enfants et d’adultes présentent-ils aujourd’hui des problèmes de compréhension, d’écoute, de concentration, de mémoire à long terme et de rapport au temps ? Et surtout, en tant qu’institutrice, comment remédier à ces problèmes pour certains élèves, et éviter aux autres de les rencontrer ?

Nos deux maîtresses, Constance Lefeuvre et Armelle Lescuyer, progressent aujourd’hui encore dans leur formation auprès d’Elisabeth Nuyts, passionnées qu’elles sont par ses découvertes et ses propositions concrètes pour leur enseignement quotidien.

Elisabeth Nuyts a peu à peu élaboré une méthode structurante en reliant plusieurs disciplines fondamentales : la neurologie cognitive, la psychologie et la pédagogie. Elle a reçu, en 2002, pour ses découvertes, le Prix Enseignement et Liberté.

Alors, pour « Papa pilote », nos maîtresses ont appris comment faire comprendre à leurs élèves que « pilote », dans cette phrase est un verbe. Voulez-vous savoir comment ? Demandez-le ici.

Démarche qualité à Saint-Joseph l’Espérance

La Fondation pour l’Ecole nous accompagne vers l’obtention de son label Qualité, grâce au Référentiel Gabriel, inspiré des normes internationales ISO 9000. Créé en 2017 par la Fondation pour l'école, c'est la première fois que des écoles en France se dotent d'un tel outil !

Pour en savoir plus, voir la vidéo ci-dessous :

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